La présidente des JA34, Camille Banton et le président de la FDSEA34, Guilhem Vigroux, entourent le président sortant, Jérome Despey, qui sera tête de liste JA/FDSEA/Vignerons indépendants et coopérateurs, aux prochaines élections Chambre de janvier.
“Je suis très honoré de la confiance qui m’est renouvelée, pour porter cette liste FDSEA, JA, vignerons indépendants et coopérateurs ; et ainsi porter le projet pour l’agriculture départementale”, réagit Jérôme Despey. “Il est vrai que l’on parle de tête de liste, mais je vois plutôt mon rôle comme celui de rassembler les élus autour d’un projet collectif : l’équipe est une notion essentielle, car on ne fait rien seul.”
Pour le président de la FDSEA34, “c’est un atout pour notre département d’avoir un candidat avec un tel réseau national, qui a une vision élargie, pour mener à bien nos projets”, estime Guilhem Vigroux. Aujourd’hui, Jérôme Despey porte le dossier viticole au sein de la FNSEA, ce qui l’amène à présider le conseil spécialisé vin de FranceAgriMer. Il est également président de Chambre d’agriculture. Certains pourraient s’émouvoir de ce profil multi-casquettes, “mais c’est un choix que j’assume pleinement“, explique l’intéressé. “Je considère qu’il n’est pas possible d’avoir un mandat national, en étant coupé du terrain. Ma force pour porter des dossiers réside dans le fait que mes collègues peuvent m’alerter, me solliciter, échanger librement avec moi, sans barrières.”
Connecté au territoire
Le président de la Chambre d’agriculture est à l’écoute du terrain, et en lien étroit avec les collectivités. “Lors de son premier mandat, il s’est beaucoup attaché à faire entendre la voix de la Chambre d’agriculture, notamment face à la consommation de l’espace agricole”, souligne Guilhem Vigroux. “Il s’est également rapproché du Conseil départemental pour les projets hydrauliques, et de la Région pour l’expérimentation, en particulier pour les cépages résistants. La Chambre d’agriculture a su être force de propositions.” Pour lui, Jérôme Despey est “aussi quelqu’un avec de véritables qualités humaines, qui a su ‘driver’ l’équipe sortante, pour son premier mandat à la tête de la Chambre d’agriculture. Jérôme est un travailleur, c’est un bosseur, à l’écoute du terrain : les réunions du GAT (Groupe d’action territoriale) qui se terminent, sont renouvelées chaque année, et pas seulement les années électives, afin de maintenir le contact et l’écoute avec les agriculteurs.”
Des jeunes investis
La liste, qui sera présentée en décembre, sera conjointe entre la FDSEA et les JA, “dans la continuité du projet national”, commente Camille Banton. “Dans l’Hérault, nous maintenons de très bonnes relations avec la FDSEA. Nous travaillons très bien ensemble ; nous sommes sur la même longueur d’ondes.” Quant à la Chambre d’agriculture, ses actions sont, selon la présidente des JA, en continuité avec ce que défend le syndicat, notamment en faisant du renouvellement des générations, l’une de ses priorités. “A travers la formation, la Chambre accompagne nos projets d’installation. Elle travaille également sur le maintien d’une agriculture locale et diversifiée, sachant que de plus en plus de jeunes se tournent vers la vente directe ; là aussi, nous pouvons avoir des besoins de formation. (…) Jérôme Despey est quelqu’un de très déterminé et à l’écoute du terrain. Il n’hésite pas à prendre son téléphone, pour intervenir et soutenir un agriculteur.” Camille Banton espère que les jeunes vont largement se mobiliser pour ces élections : “Il y aura plusieurs jeunes agriculteurs sur la liste, et notamment des jeunes très impliqués dans le syndicat, et qui ont permis d’obtenir des avancées significatives.”
Le projet se peaufine
Mais il reste encore à faire : “Les réunions locales vont permettre de nourrir nos réflexions, pour affiner nos axes de travail”, poursuit Jérôme Despey. “La proximité est notre ADN. Avec le prolongement du projet agricole héraultais, nous allons porter nos priorités syndicales : plus de prix et moins de normes, afin que chaque filière puisse créer de la valeur. Vivre du prix de nos productions est essentiel, si l’on veut assurer le renouvellement des générations. Cela passe aussi par une baisse des charges, du coût du travail et du carburant, sans distorsions de concurrence”, en un mot sortir de la sur-réglementation. “Arrêtons les interdictions, pour mettre en place des solutions.”
Mais pour que ces projets se réalisent, il faut également que les électeurs se mobilisent. “C’est essentiel, et même capital ! Bien entendu, s’ils vont voter je préfère qu’ils votent pour notre liste”, souligne-t-il en souriant, “mais au-delà de ça, afin que l’agriculture puisse faire entendre sa voix, nous devons tous nous mobiliser pour que le taux de participation soit important. C’est un message fort à envoyer aux pouvoirs publics et à la société.” Face aux menaces qui pèsent sur les Chambres consulaires, en matière de financement notamment : “On sent la volonté de l’Etat de se désengager. Une fois élus, il est essentiel que nos propositions permettent de conforter le rôle des Chambres d’agriculture. Je suis un fervent défenseur de l’échelon départemental, car nous devons préserver la proximité, au plus près des exploitations ; d’autant plus dans une région à treize. L’échelon régional permet de faire des économies d’échelle, essentiellement sur les fonctions support, de mutualiser des compétences, mais maintenir le lien au territoire est pour moi une priorité.”
Magali Sagnes
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