France 30/04/2025
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élections MSA

Inciter à voter

Du lundi 5 au vendredi 16 mai prochains, les adhérents du régime de sécurité sociale agricole (salariés, exploitants agricoles, retraités...) sont appelés à voter pour 16 000 délégués cantonaux, qui les représenteront au cours des 5 prochaines années. Les syndicats se mobilisent pour défendre leur spécificité agricole.

La MSA a mis en place un site internet pour expliquer comment sont utilisées les cotisations des agriculteurs. Les élections sont ouvertes du 5 au 16 mai, en ligne ou par voie postale.

© Crédit photo : MSA

L'ampleur de la mobilisation permettra de donner corps aux revendications portées par la Mutualité sociale agricole (MSA), à commencer par la pérennisation de ce régime que certains voudraient voir fusionner avec le régime général. Pour rappel, le monde agricole est invité à voter pour élire les 16 000 délégués cantonaux qui œuvreront pour les 5 prochaines années. Ces élections se tiennent du 5 au 16 mai prochains. Les résultats des élections des nouveaux délégués seront promulgués le 23 mai.

Pour tordre le cou aux idées reçues et justifier son existence, la Mutualité sociale agricole vient de créer un site internet dans lequel elle explique le pourquoi du comment des cotisations que les exploitants agricoles paient régulièrement. L'objectif est de "faire comprendre le calcul et l'utilisation de leurs cotisations, ainsi que les aides et prestations auxquelles ils ont droit", indique le communiqué de la MSA qui fait œuvre de pédagogie. Elle y explique notamment que "seulement 3 % du montant des cotisations servent à financer les charges de gestion de la MSA. Une partie sert au versement de prestations et l'autre partie est reversée à l'État pour le financement de la Sécurité sociale et à des organismes tiers pour le financement de fonds agricoles et de la formation professionnelle continue".

Répondre aux principales interrogations

Sur ce site (https://vos-cotisations-en-clair.msa.fr/), une page interactive permet de comprendre en un coup d'œil comment les cotisations sont calculées et à quoi elles servent ; une foire aux questions (FAQ) est dédiée pour apporter les réponses aux principales interrogations des assurés ; enfin, une vidéo tutorielle décrypte le contenu de la facture des cotisations.

"Le système de sécurité sociale en France, y compris le régime agricole, repose sur une protection obligatoire de ses usagers, assurés ou ressortissants. En cotisant, les exploitants agricoles financent ainsi pour eux et leurs proches leurs prestations sociales, et permettent à tous d'être protégés. C'est l'application du principe de solidarité nationale où chacun cotise en fonction de ses moyens et chacun en bénéficie selon ses besoins", rappelle notamment Géraldine Tauber, directrice métier 'Entreprise - recouvrement' à la Caisse centrale de la MSA.

Les délégués cantonaux porteront des projets sur les territoires au bénéfice direct de leurs habitants : accès aux soins, soutien à l'emploi, sécurité au travail, prévention de l'isolement, lutte contre les addictions...

Chaque année, 3 000 actions voient ainsi le jour partout en France, grâce à ce réseau de bénévoles qui se font les relais du monde agricole.

En pratique, comment voter ?

Depuis la mi-avril, chaque électeur reçoit un courrier contenant toutes les informations nécessaires :

une lettre explicative avec les modalités de vote ;

les bulletins de vote et les professions de foi éventuelles des candidats de leur circonscription ;

une enveloppe de vote et une enveloppe pré-affranchie pour le vote par courrier ;

un identifiant pour le vote en ligne. Pour voter en ligne, il suffit de se munir de l'identifiant électeur, inscrit sur le courrier postal adressé par la MSA, et de se rendre sur : https://electionsmsa2025.fr, ou de scanner le QR code positionné sur le courrier postal. Une fois sur la plateforme de vote, saisissez votre identifiant électeur, puis votre date de naissance à six chiffres (ou, si vous êtes une personne morale du 3e collège, les cinq derniers caractères de votre Iban). Étape suivante : saisissez votre adresse e-mail pour recevoir un code d'activation, et renseignez le code d'activation reçu par mail. Enfin, sélectionnez les candidats de votre choix (ou, si vous êtes salarié, la liste syndicale de votre choix) et confirmez votre choix en cliquant "Je vote".

Les électeurs peuvent également voter par courrier grâce au matériel de vote reçu à leur domicile. 

La rédaction et Actuagri •

FDSEA/JA

"Pour une protection sociale de qualité et de proximité"

FDSEA et Jeunes agriculteurs du Var se présentent unis aux élections MSA, avec la volonté de défendre les spécificités du régime de protection sociale agricole et de porter haut leurs revendications pour la profession.

Mireille Gouirand, administratrice de la MSA Provence Azur, présidente du comité départemental du Var et candidate FDSEA/JA sur le canton de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

© Crédit photo : MSA Provence Azur

Arrivés en tête des élections à la Chambre départementale d'agriculture, FDSEA et JA du Var font de nouveau liste commune pour les élections des délégués cantonaux de la MSA Provence Azur. 47 candidats exploitants (1er collège) et 25 employeurs de main-d'œuvre (3e collège) sont mobilisés sur la plupart des 23 cantons que compte le département. "On a couvert un maximum de secteurs, même s'il reste quelques zones blanches, notamment sur les agglomérations de Toulon ou de Fréjus/Saint-Raphaël", précise Mireille Gouirand, présidente du comité départemental du Var de la MSA Provence Azur.

Au service de l'agriculture et de la ruralité

Pour l'administratrice de la MSA Provence Azur, candidate du collège des exploitants sur le canton de Saint-Maximin, ces élections sont l'occasion de mieux expliquer le rôle de la MSA. "La MSA n'est pas seulement un collecteur de cotisations, comme les gens en ont l'impression. C'est un organisme professionnel agricole qui développe des actions souvent pas ou mal connues", défend l'élue. "La MSA fait par exemple de la prévention sur la santé et la sécurité au travail. Elle propose des séjours de répit et des séjours aidants/aidés, pour permettre à ses ressortissants de respirer et de s'exprimer. Et est partie prenante des Maisons France Services. Grâce à l'enveloppe allouée au programme 'Grandir en milieu rural', notre MSA soutient aussi la création d'infrastructures telles que des crèches ou des lieux de médiation parents/enfants sur des communes rurales", indique-t-elle. "Sur son territoire, dans le cadre de la prise en charge du programme de lutte contre le mal-être en agriculture, la MSA Provence Azur a créé une plateforme où les partenaires peuvent signaler les personnes en difficulté. C'est un outil innovant qui va être repris par les autres caisses", illustre par ailleurs Mireille Gouirand. "En cas de coup dur comme un aléa climatique, la MSA peut aussi intervenir au cas par cas, sur des prises en charge de cotisations ou la mise en place d'échéanciers", ajoute-t-elle encore.

Un modèle unique à défendre

Et au sein de l'organisme mutualiste, "les délégués sont des ambassadeurs de terrain. Ils font le relais entre les adhérents et l'administration, et sont aussi là pour faire remonter les difficultés et les dysfonctionnements", explique Mireille Gouirand. "Ce réseau d'élus est important à conserver, car on arrive à faire bouger les choses et à peser sur les orientations prises au niveau national pour le monde agricole et la ruralité", insiste-t-elle. "On a réussi à obtenir le calcul de la retraite des non-salariés sur les 25 meilleures années, la revalorisation des plus petites retraites, l'assouplissement du congé paternité, la réduction du taux de cotisations pour les JA...", égraine l'agricultrice.

Et les combats restent nombreux : simplification des démarches employeurs, revalorisation des rentes en cas de problème de santé, amélioration de l'adéquation entre revenus et cotisations sociales, retraite minimum à 1 200 €, renouvellement de la population agricole, qualité de service homogène dans toutes les caisses MSA sont autant de revendications portées par les candidats de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs du Var.

C'est aussi finalement le modèle de protection sociale agricole que les candidats des deux syndicats entendent défendre. "Notre régime social est le seul à avoir encore des élus pour représenter les intérêts de la profession. Contrairement aux autres régimes, la MSA dispose d'un guichet unique qui facilite l'accès aux différents volets de la protection sociale", plaide Mireille Gouirand.

L'agricultrice invite donc les ressortissants du régime agricole à largement se mobiliser pour ces élections. "La participation doit être significative pour montrer notre engagement à nos tutelles que sont les ministères de l'Agriculture, des Finances et de la Santé, lors de la négociation cet été de la future COG [Convention d'objectif et de gestion, ndlr]. Au risque que l'on réduise encore le budget de la MSA en lui demandant de faire toujours plus, et notamment de remplacer les services publics qui disparaissent les uns après les autres sur nos territoires", alerte Mireille Gouirand.

Gabrielle Lantes •

Confédération paysanne

"L'expression de la diversité et de la fibre sociale"

Pour la Confédération paysanne du Var, représentativité, droits sociaux, revenu et financement de la protection sociale agricole sont des enjeux cruciaux à prendre en compte dans le cadre des élections des délégués MSA.

La Confédération paysanne du Var présente 44 candidats du premier collège sur 18 cantons du département.

© Crédit photo : GL

Avec 44 candidats du collège des exploitants présentés sur 18 cantons, la Confédération paysanne du Var se positionne en faveur "de l'expression de la diversité agricole" au sein de la Mutualité sociale agricole Provence Azur. Elle plaide notamment pour que les syndicats minoritaires soient représentés au conseil d'administration.

Pour un rôle renforcé des délégués

Le syndicat défend également une participation accrue des délégués cantonaux dans la vie de la structure. "On aimerait qu'ils soient davantage sollicités pour dynamiser le fonctionnement de la MSA. On présente des candidats qui ont la fibre sociale, et il serait dommage de ne pas les consulter", expose Josué Morand, candidat sur le canton de Brignoles. "Syndicalement, on a des contacts intéressants avec la direction et les salariés de la MSA, via notre comité d'action juridique, et on arrive à avoir des résultats. Mais en tant que délégué, à part les assemblées générales, il ne se passe pas grand-chose entre deux élections. Il y a un manque d'animation et de travail commun", enchérit Francis Girard, candidat sur le canton de Flayosc. "Le travail de l'élu doit pouvoir se faire de l'intérieur, dans la façon d'appréhender les réalités et les difficultés des agriculteurs, pour relayer ce qui se passe concrètement sur le terrain", estime l'éleveur.

Faire progresser les droits

Au-delà de la question de la place des délégués cantonaux, la Confédération paysanne du Var entend défendre "un système de redistribution solidaire". Dans cet esprit, le syndicat porte plusieurs revendications. À commencer par le droit au remplacement, notamment pour maladie. "Il est inadmissible que les paysans et les paysannes n'aient droit qu'à 30 jours de remplacement sur toute une carrière, avec un reste à charge plus important qu'en passant par la voie associative avec le Service de remplacement. On ne doit pas avoir à choisir entre se faire soigner et la survie de nos fermes. On demande une prise en charge à 100 % du remplacement et une revalorisation des indemnités journalières, pour pallier le manque de revenu", déplore Vincent Arcusa, membre du bureau de la Confédération paysanne du Var.

Audrey Lorient, éleveuse de chèvres à Cabasse et candidate à la MSA sur le canton du Luc, atteinte d'une affection de longue durée, connaît malheureusement bien le sujet. "J'ai épuisé mon quota de remplacement pour me soigner, et j'ai eu droit à des indemnités au ras des pâquerettes. Maintenant, je vais devoir souscrire un complément de mutuelle pour me protéger", témoigne l'agricultrice. "Il ne faut surtout pas laisser privatiser une partie des prestations", soutient Vincent Arcusa.

Dans le même esprit, le syndicat réclame la suppression du délai de carence en cas d'arrêts de travail consécutifs à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, et le remplacement de la totalité des heures travaillées déclarées par l'agriculteur ou l'agricultrice (jusqu'à 70 heures/semaine) lors des congés maternité et paternité.

Un financement lié au revenu

Pour le représentant de la Confédération paysanne, il convient par ailleurs de travailler "sur les montants et la progressivité des cotisations, dans une logique d'équilibre financier" et "pour éviter le choix par défaut du statut de cotisant solidaire, qui exclut d'un certain nombre de droits". Pour le syndicat, "le financement de la protection sociale exige un revenu décent".

"Les cotisations ne doivent être considérées ni comme une charge, ni comme une variable d'ajustement. C'est du revenu différé pour les prestations sociales ou la retraite. Suspendre ponctuellement une partie des cotisations n'est donc pas une solution. Et les mécanismes échappatoires sur les revenus du capital, qui permettent à certains de faire de l'optimisation fiscale et sociale, nuisent à une juste redistribution. Les cotisations doivent être liées au chiffre d'affaires déclaré", défend Vincent Arcusa.

La Confédération paysanne demande enfin des moyens humains, pour une prise en charge efficace et bienveillante. 

Gabrielle Lantes •

Coordination rurale

"Remettre de l'humain dans les services de la MSA"

Les candidats de la Coordination rurale du Var réclament un système de protection sociale plus proche et plus à l'écoute des agriculteurs. Mal-être agricole et TVA sociale sont aussi au centre des préoccupations du syndicat.

Christian Rastello, secrétaire général de la Coordination rurale du Var, est candidat sur le canton de Saint-Maximin.

© Crédit photo : CR 83

Pour ce nouveau scrutin, ils seront 18 candidats du premier collège et 4 du troisième à porter les couleurs de la Coordination rurale du Var sur une dizaine de cantons, avec l'ambition de renforcer leur représentativité syndicale au sein de la Mutualité sociale agricole Provence Azur. Si le délai entre les élections Chambre et celles de la MSA est jugé "un peu court", par le secrétaire général de la CR 83, Christian Rastello, les candidatures du syndicat sont néanmoins plus nombreuses qu'il y a cinq ans.

La volonté de s'investir

"On aurait aimé présenter plus de candidats, et je pense qu'il aurait été judicieux de décaler ces élections de la MSA. Mais on a tout de même pu capitaliser sur la dynamique de campagne des élections Chambre, avec des adhérents motivés, qui ont la volonté de s'investir pour le monde agricole", observe le viticulteur et céréalier, candidat sur le canton de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

"Et c'est important d'y aller et d'être nombreux à voter, car on ne veut surtout pas que la Mutualité sociale agricole disparaisse. Si on ne se mobilise pas, on va donner du grain à moudre à ceux qui veulent fondre le régime agricole dans le régime général, alors qu'on a un outil fabuleux qui a été créé par et pour les agriculteurs. Nos collègues artisans ont fait la mauvaise expérience du RSI, il ne faut pas que l'on tombe là-dedans", souligne Christian Rastello. Avant de poursuivre : "Même si elle est largement perfectible et que les rapports avec les agriculteurs sont distendus, dans un monde de plus en plus dématérialisé et où l'on est de plus en plus anonymisé, le maillage du territoire avec les élus locaux de la MSA permet de régler des problèmes qui ne peuvent pas l'être par la machine".

Besoin d'écoute et d'empathie

Pour la Coordination rurale du Var, il est ainsi essentiel de "remettre de l'humain dans les services de la MSA. Les agriculteurs se désintéressent sans doute de la MSA car, en dehors des cotisations qu'ils doivent payer, ils ne comprennent pas bien son fonctionnement. Par téléphone ou par mail, on ne s'en sort pas toujours. Il faut trouver la bonne porte et la clé qui va avec. Attention, je ne jette pas la pierre aux salariés qui font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont. Encore faut-il leur donner les moyens d'assurer un service de proximité pour accompagner les agriculteurs. On a besoin de communication et d'empathie", explique Christian Rastello.

Le mal-être agricole est un sujet central pour le syndicat, dont le président, Max Bauer, est à l'initiative de la création du numéro d'écoute 'Allo Agri'. "Si aujourd'hui des agriculteurs craquent, c'est qu'en plus des difficultés sur les exploitations, il n'y a pas assez d'écoute parce qu'on manque d'interlocuteurs. Il faut passer par Internet, et quand on ne rentre pas dans les cases des logiciels, ça peut vite être compliqué. Avant de mettre 10 % de pénalités ou d'envoyer l'huissier, il faut de l'humain. On a besoin de recréer du lien plutôt que d'un climat de suspicion permanent, qui est pesant à la longue", défend Christian Rastello à ce chapitre.

Des avantages à préserver

"Au-delà des défauts et des choses à améliorer, il faut aussi avoir conscience des avantages de notre système de protection sociale", ajoute Christian Rastello. "Les dossiers sont étudiés au cas par cas en commission en cas de coup dur, avec des possibilités de prise en charge partielle. En faisant intervenir les délégués de secteur, on permet de solutionner des problèmes. Ils apportent la connaissance du terrain et des contraintes du métier", soutient l'agriculteur.

Et pour pérenniser la MSA, son syndicat revendique la mise en place d'une TVA sociale pour "faire contribuer les trop nombreuses importations, accentuées par les récents accords de libre-échange, à la protection sociale des agriculteurs. Il faut garder l'outil et faire en sorte qu'il soit plus proche des agriculteurs et que chaque cotisant sache à quoi servent ses cotisations, dans la plus grande transparence", conclut le secrétaire général de la Coordination rurale du Var.

G.L. •

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