BANQUE POPULAIRE DU SUD
Des nouveaux outils oui, sans le territoire et le lien humain, certainement pas ! À la Banque Populaire du Sud, la proximité est un élément essentiel et la présence auprès du secteur agricole une priorité qui vise à une spécialisation des équipes de plus en plus pointue.
Marina Fraud, responsable du marché agriculture-viticulture de la Banque Populaire du Sud et Céline Andro-Lemercier, directrice du développement des marchés de proximité.
© Crédit photo : ML
Première banque des entreprises pour la 14e année consécutive selon l'étude Kantar PME-PMI 2023, la Banque Populaire du Sud réaffirme ses engagements auprès des professionnels et se veut "observatoire de l'économie du territoire", assure Cyril Brun, directeur général depuis octobre 2021. Arrivé dans un contexte économique et social perturbé, il a vu le groupe et ses quatre maisons (Banque Populaire, Banque Dupuy de Parseval, Crédit Maritime Méditerranée et Banque Marze) se démener sur les neuf départements qu'il couvre.
Sur le nouveau site montpelliérain de Cambacérès, le groupe présentait mardi 4 mars son bilan annuel. Et quel bilan. 2024 n'a pas été simple, offrant des situations contrastées. Marché immobilier grippé avec des prêts en baisse de 28 % en valeur et 17 % en nombre, hausse vertigineuse des défaillances d'entreprises sur le bassin Languedoc-Roussillon (+ 25,06 % entre 2019 et 2024) en lien avec la fin des prêts garantis par l'État (PGE), mais parallèlement un nouveau record de crédits octroyés aux entreprises, preuve d'une volonté d'investir toujours forte. "On ne peut pas se revendiquer banque d'entreprises qu'en étant présent dans les bons moments", souligne le directeur général. Ainsi la Banque Populaire du Sud a-t-elle mis en place une équipe, afin d'accompagner le rebond et ne laisser personne de côté. Baptisée "Sud service accompagnement", elle est en réalité double, avec une équipe auprès des professionnels dès les premiers signaux de difficultés et une autre dès lors que l'entreprise est en redressement judiciaire. Dotée de la délégation du directeur général, elle bénéficie d'une "hyper réactivité" auprès des professionnels, en cohérence avec les valeurs du groupe.
Et ces valeurs fondamentales, la Banque Populaire du Sud les réaffirme dans le nouveau plan stratégique. La nouvelle feuille de route nommée 'ADN 2030' entend bien "rester sur les fondamentaux, mais accélérer pour les renforcer". Portée par une nouvelle présidente de groupe, Karine Puget élue en mai dernier, elle se base sur cinq clés : "l'IA-nnovation", la liberté d'agir et une attitude conquérante "basée sur des métriques qui prouvent l'attractivité du territoire", rester "coopérativement notre", l'ultra-localisme avec un rôle des agences à redéfinir pour une expérience personnelle et territorialisée, et enfin, la volonté de rester attractif et humain. "L'environnement incertain dans lequel nous évoluons inquiète les Français. En ce sens, nous devons incarner un repère et apporter de la sérénité", souligne Cyril Brun. Alors cet 'ADN 2030' ne sera que le plus fidèle reflet des valeurs que porte déjà Banque Populaire du Sud, en version plus poussée. L'intégration des outils d'intelligence artificielle a déjà commencé, l'eau est faite "grande cause sociétale" - avec quatre rôles, ceux, classiques, de financeur et d'investisseur, mais aussi de promoteur en se faisant vecteur de pédagogie et de catalyseur -, facilitation de la décarbonation du territoire, solidarité, rester fidèle et engagé auprès de ceux qui entreprennent... des engagements multiples qui se dessinent également auprès du public que représentent les agriculteurs du territoire.
"La Banques Populaire du Sud est depuis plus de 30 ans aux côtés des agriculteurs, dès le moment où nous avons eu la possibilité de commercialiser les prêts bonifiés", rappelle Marina Fraud, responsable du marché agri-viti. Depuis, les produits et accompagnements n'ont cessé de s'étoffer pour répondre à une demande spécifique d'un public qui mêle les problématiques du client particulier et professionnel.
Alors que la cinquantaine de collaborateurs agriculture de la Banque Populaire du Sud tâche de se spécialiser pour proposer les réponses les plus adaptées possibles à sa clientèle - tant dans la spécialité agricole que dans la spécialisation des filières elles-mêmes -, le groupe a inauguré en janvier une agence spécialisée agri-viti. Composée de six collaborateurs mobiles, cette nouvelle équipe se veut au cœur des territoires. "L'idée est de délocaliser la banque au cœur de la ferme", explique Marina Fraud. Et Céline Andro-Lemercier de compléter : "Nous sommes souvent face à un public d'agriculteurs qui peuvent difficilement se déplacer, c'est donc à nous d'aller vers eux."
Parmi les services proposés : un accompagnement sur mesure pour les projets agricoles et viticoles, des investissements dans les infrastructures et les équipements, ainsi que des financements pour des innovations durables et écologiques. "L'objectif est de toujours anticiper en apportant des solutions dans les différents types de transition, qu'elle soit climatique ou économique avec l'installation d'un nouveau TPE pour déployer la vente directe", rappelle Marina Fraud. Une agence spécifique aux thématiques agricoles, bien que l'ensemble des équipes reste mobilisé et proactif. Lors de la crise viticole, la Banque Populaire avait par exemple écrit à l'ensemble de ses clients viticulteurs pour réaffirmer sa proximité. "Nous avons également fait de même lors de la crise sanitaire avec la FCO en appelant 100 % de nos clients. Il y a un côté rassurant de savoir que le banquier est au courant de ce qui se passe dans la filière même quand on n'est pas concerné par l'aléa", poursuit-elle.
Outre l'encouragement à l'investissement et un positionnement fort sur la transition des exploitations vers l'utilisation d'énergies renouvelables, la banque se positionne également dans le renouvellement des générations avec une installation sur trois accompagnée par BPS dans la Région.
Le 3 février, Jean-Baptiste Bufflier et Anselme Crousillac, dirigeants du Gaec Bufflier-Crousillac situé sur le secteur de Roquebrun (34), recevaient le Prix national de la dynamique agricole par la Banque Populaire dans la catégorie 'Renouvellement des Générations'. Une consécration qui souligne leur engagement sur un territoire où le travail des terres de schistes joue un rôle essentiel dans la lutte contre l'érosion des sols.
En local, la Banque Populaire du Sud continue de se mobiliser pour son prix régional. "C'est une façon de valoriser la réussite. Oui il y a une crise, mais il y en a aussi qui performent et pas toujours que sur le plan économique", rappelle Céline Andro-Lemercier, directrice du développement des marchés de proximité. Cette année, les candidatures sont ouvertes jusqu'au 5 mai. Le jury statuera en juin et le prix sera remis le 9 octobre, avant le prix national début 2026 auquel les gagnants pourront participer.
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